Côté emploi au retour

Vous avez vécu des expériences variées : qui a travaillé comme salarié, qui comme bénévole. Vous avez occupé un poste inférieur à celui que vous aviez en France ? Vous avez perdu en salaire ?
Quel que soit le schéma, valoriser les expériences vécues !

De retour en France, il faut tout recommencer : emménager, installer chaque membre de la fratrie, découvrir son nouveau quartier, retrouver les amis, faire de nouvelles connaissances …. Après cette période tout en mouvement, le calme s’installe et avec lui un possible sentiment de solitude.

Face à ce petit coup de blues, faites le point sur ce que vous avez vécu pour mettre en avant tout ce que vous pouvez retirer de ces expériences. Vous vous apercevrez que votre panier est joliment garni.

Sans doute découvrirez-vous ce que bien des conjoints expatriés partagent et que l’AFCA a reçu en témoignage :
· Le changement ne vous fait pas peur et vous avez un certain goût de l’inconnu.
· Vous savez vous adapter partout.
· Logistique et organisation n’ont plus de secret pour vous (déménager et s’installer, en France et à l’étranger à un rythme de lièvre plutôt que de tortue).
· Vous êtes à l’aise pour communiquer dans bien des situations.
· Vous avez dirigé, voire formé des équipes dans des pays divers et variés aux coutumes et aux cultures variées.
· Vous avez travaillé en équipe dans des associations et autres organismes.
· Vous savez gérer des budgets (le vôtre en France et à l’étranger, d’associations dans lesquelles vous avez travaillé ... ).

· Vous avez un sens inné de l’accompagnement : vous avez géré les états d’âme de votre famille au départ et au retour.

Et bien d’autres choses encore émergeront. Mettez en évidence tous les « plus » apportés par vos expériences en expatriation.

Cette étape, premier bilan de compétences, vous mettra en valeur, vous donnera confiance, vous « reboostera ». Ne vous en privez pas !
Ensuite, vous verrez si vous avez besoin, envie ou non de faire appel à un coach.
« Chaque départ est un bouleversement où nous vivons une transition identitaire, à nous d’en faire une invitation à se réinventer » (Marine de Labriolle, adhérente, psychologue).

Rubrique mise à jour le mercredi 24 mai 2017